Mieux placer mon épargne

Mieux placer mon épargne : comment choisir les bons placements ?

Mettre de l'argent de côté est une première étape.

Encore faut-il savoir comment placer cette épargne efficacement en fonction de ses projets.

De nombreux épargnants accumulent progressivement des sommes sur leurs comptes courants, leurs livrets ou différents placements sans avoir réellement défini ce qu'ils souhaitent en faire.

À l'inverse, investir l'intégralité de son épargne dans l'objectif de rechercher davantage de rendement peut conduire à prendre des risques ou à immobiliser de l'argent dont on pourrait avoir besoin.

Conseil pour mieux placer son épargne

Livret, assurance-vie, PEA, PER, SCPI, placements financiers : il n'existe pas un placement adapté à tous les objectifs.

Chez AP Experts en Patrimoine, nous commençons donc par donner une fonction à votre épargne.

  1. Quelle somme doit rester disponible ?
  2. Quelle somme peut être investie ?
  3. Pendant combien de temps ?
  4. Pour quel objectif ?
  5. Et avec quel niveau de risque ?

C'est seulement après avoir répondu à ces questions que nous sélectionnons les solutions adaptées.

Comment savoir si votre épargne est bien placée ?

Au fil des années, il est fréquent d'accumuler plusieurs solutions : comptes courants, livrets, assurance-vie, épargne salariale, placements bancaires, PEA ou différents contrats ouverts à des périodes différentes.

Pris individuellement, chacun peut avoir une utilité.

Mais accumuler des placements ne signifie pas nécessairement avoir une stratégie d'épargne.

Certaines sommes peuvent rester durablement sur des supports très disponibles alors qu'elles ne seront probablement pas utilisées avant plusieurs années.

À l'inverse, une épargne destinée à financer un projet proche ne devrait généralement pas être exposée aux mêmes risques qu'un capital investi sur un horizon de dix, quinze ou vingt ans.

Il faut également vérifier régulièrement si les placements déjà détenus correspondent encore :

  • à vos projets ;
  • à votre horizon d'investissement ;
  • à votre situation familiale ;
  • à votre fiscalité ;
  • à votre besoin de disponibilité ;
  • et à votre profil de risque.

La première question n'est donc pas :

« Quel placement rapporte le plus ? »

Mais plutôt :

« Quand aurai-je besoin de cet argent et pour quoi faire ? »

Épargne de précaution, projets ou long terme : donner un objectif à son argent

Une bonne organisation patrimoniale consiste notamment à répartir son épargne en fonction de son utilisation future.

Toutes les sommes disponibles n'ont pas la même fonction.

Épargne disponible

De quand aurai-je besoin de cet argent ?

Court terme

disponibilité / sécurité

Moyen terme

projets / équilibre

Long terme

investissement / diversification

Objectif

+

Horizon

+

Risque

=

Choix des placements

L'épargne de précaution

L'épargne de précaution permet de faire face aux dépenses imprévues et doit rester facilement accessible.

Son objectif principal n'est donc pas la recherche de performance, mais la sécurité et la disponibilité.

Le montant à conserver dépend notamment du niveau de dépenses, de la stabilité des revenus, de la situation familiale, des crédits et des éventuels besoins à court terme.

L'épargne destinée aux projets

Achat immobilier, travaux, études des enfants, changement professionnel, voyage ou autre projet : lorsque l'argent doit être utilisé dans quelques années, la date du projet devient déterminante dans le choix du placement.

Plus l'échéance est proche, plus la disponibilité du capital et le niveau de risque doivent être analysés avec attention.

Une somme destinée à constituer un apport immobilier dans deux ans n'a donc pas nécessairement vocation à être placée comme une épargne dont l'utilisation n'est envisagée que dans quinze ans.

Parents et enfant réunis : l’épargne de long terme prépare les projets de la famille

L'épargne de long terme

Une somme dont vous savez que vous n'aurez probablement pas besoin pendant plusieurs années peut être investie différemment.

Un horizon plus long permet notamment d'envisager une diversification plus importante et, selon le profil de l'investisseur, d'accepter davantage de fluctuations en contrepartie d'un potentiel de valorisation supérieur.

Cette épargne peut notamment servir à :

  • développer progressivement un patrimoine ;
  • préparer la retraite ;
  • financer des projets futurs ;
  • préparer des revenus complémentaires ;
  • ou organiser une transmission à plus long terme.

Ce n'est donc pas votre épargne qui doit s'adapter au placement. C'est le placement qui doit s'adapter à l'utilisation future de votre épargne.

Où placer son épargne ? Les principales solutions

Il existe de nombreuses solutions d'épargne et d'investissement.

Leur intérêt dépend de l'objectif auquel elles doivent répondre.

Livrets : conserver une épargne disponible et sécurisée

Les livrets réglementés et autres supports disponibles jouent un rôle important dans une stratégie patrimoniale.

Ils permettent notamment de conserver une épargne de précaution immédiatement accessible ou de sécuriser des sommes destinées à un projet proche.

Leur fonction n'est donc pas nécessairement de rechercher la meilleure performance.

Conserver une partie de son argent sur des supports disponibles peut être parfaitement cohérent lorsque cette épargne possède une fonction précise.

En revanche, lorsque des sommes importantes restent durablement disponibles sans projet identifié à court terme, il peut être pertinent de se demander si une partie de cette épargne pourrait être investie sur un horizon plus long.

L'objectif n'est donc pas de supprimer les livrets ou l'épargne disponible.

Il est d'en déterminer le montant réellement nécessaire.

Assurance-vie : une enveloppe pour organiser et investir son épargne

L'assurance-vie constitue une enveloppe permettant d'investir sur différents supports présentant des caractéristiques et des niveaux de risque différents.

Elle peut être utilisée pour :

  • faire progressivement fructifier un capital ;
  • investir une épargne à moyen ou long terme ;
  • financer des projets futurs ;
  • préparer la retraite ;
  • préparer des revenus complémentaires ;
  • ou répondre à certains objectifs de transmission.
Rendez-vous de conseil pour organiser son épargne

L'épargne reste généralement disponible grâce à la possibilité d'effectuer des rachats.

Mais toutes les assurances-vie ne sont pas identiques.

Il faut notamment analyser :

  • les frais ;
  • les supports proposés ;
  • les modalités de gestion ;
  • la qualité du contrat ;
  • le niveau de risque ;
  • et la répartition réelle du capital entre les différents investissements.

L'assurance-vie n'est donc pas un placement unique.

C'est une enveloppe à l'intérieur de laquelle une véritable stratégie d'investissement doit être construite.

Un contrat d'assurance-vie ouvert depuis plusieurs années ne signifie donc pas nécessairement que l'épargne qu'il contient est encore correctement investie.

PEA et placements financiers : investir son épargne à long terme

Pour une épargne destinée au long terme, les marchés financiers peuvent constituer un levier de diversification et de valorisation du patrimoine.

Le Plan d'Épargne en Actions (PEA) permet notamment d'investir dans des titres et supports éligibles dans un cadre fiscal spécifique, sous réserve du respect de ses règles de fonctionnement.

D'autres placements financiers peuvent être détenus au sein d'une assurance-vie, d'un compte-titres ou d'autres enveloppes adaptées.

Actions, obligations, fonds d'investissement et supports diversifiés présentent des caractéristiques différentes en matière de :

  • potentiel de rendement ;
  • volatilité ;
  • risque de perte en capital ;
  • durée d'investissement ;
  • disponibilité ;
  • diversification ;
  • et fiscalité.

L'objectif n'est donc pas de sélectionner ponctuellement le placement qui a récemment réalisé la meilleure performance.

Il est de construire une allocation diversifiée et cohérente avec votre horizon, vos objectifs et votre capacité à accepter les fluctuations.

Les performances passées ne permettent pas de connaître les performances futures.

Couple de retraités se promenant au bord de l’eau

PER : placer une partie de son épargne pour préparer la retraite

Le Plan d'Épargne Retraite (PER) peut être pertinent lorsqu'une partie de l'épargne est spécifiquement destinée à préparer la retraite.

Les versements volontaires peuvent, selon la situation de l'épargnant et les règles applicables, bénéficier d'une déduction fiscale dans la limite des plafonds disponibles.

En contrepartie, l'épargne est principalement destinée à un horizon retraite, même si plusieurs situations de déblocage anticipé sont prévues.

Le PER doit donc être utilisé pour une épargne dont l'objectif et l'horizon sont compatibles avec son fonctionnement.

Une somme susceptible d'être nécessaire à court terme n'a généralement pas la même fonction qu'une épargne volontairement consacrée à la préparation de la retraite.

Le PER doit également être analysé en fonction :

  • des frais ;
  • des supports d'investissement ;
  • de l'allocation ;
  • du profil de risque ;
  • de l'horizon ;
  • et de la fiscalité à l'entrée comme à la sortie.

SCPI : diversifier son épargne dans l'immobilier

Les Sociétés Civiles de Placement Immobilier (SCPI) permettent d'investir indirectement dans un patrimoine immobilier géré par une société de gestion.

Elles peuvent permettre de diversifier une épargne vers l'immobilier sans avoir à acheter et gérer directement un appartement, une maison ou un autre actif immobilier.

Selon la stratégie retenue, elles peuvent notamment être utilisées dans une logique :

  • de diversification patrimoniale ;
  • de constitution progressive d'un patrimoine immobilier ;
  • ou de recherche de revenus complémentaires.

Les SCPI comportent néanmoins des risques.

Le capital n'est pas garanti.

Les revenus distribués peuvent varier et la liquidité des parts n'est pas garantie.

Il faut donc notamment analyser la qualité du patrimoine, la diversification, la société de gestion, les frais, la fiscalité et l'horizon d'investissement.

Un taux de distribution ne doit jamais être le seul critère de choix d'une SCPI.

Diversifier son épargne et son patrimoine

Mieux placer son épargne ne signifie pas nécessairement rechercher une solution unique.

Au contraire, la diversification permet de répartir le patrimoine entre différentes classes d'actifs, différentes enveloppes, différentes zones géographiques et différents horizons.

Selon la situation et le profil de l'investisseur, cette diversification peut intégrer :

  • de l'épargne disponible ;
  • des fonds en euros ;
  • des marchés financiers ;
  • de l'immobilier ;
  • des SCPI ;
  • de l'épargne retraite ;
  • ou d'autres investissements patrimoniaux.

La diversification ne supprime pas le risque.

Elle permet en revanche d'éviter qu'une part disproportionnée du patrimoine dépende d'un seul placement, d'un seul actif, d'un seul marché ou d'un seul horizon.

L'objectif est donc de construire un patrimoine dont les différentes composantes remplissent des fonctions complémentaires.

Rendement, risque et disponibilité : comment choisir un placement ?

Ces trois notions sont indissociables lorsqu'on choisit un placement.

Une épargne totalement disponible et sécurisée ne répond pas aux mêmes objectifs qu'un investissement accepté sur dix ou quinze ans.

À l'inverse, rechercher davantage de potentiel de performance implique généralement d'accepter certaines contraintes ou certains risques :

  • fluctuations de la valeur du capital ;
  • risque de perte en capital ;
  • durée d'investissement plus longue ;
  • liquidité parfois plus faible ;
  • ou incertitude sur le rendement futur.

Il n'existe donc pas de placement combinant systématiquement rendement élevé, absence de risque et disponibilité immédiate.

Avant d'investir, il faut arbitrer entre trois questions :

  1. Quel rendement potentiel rechercher ?
  2. Quel risque suis-je prêt à accepter ?
  3. Pendant combien de temps puis-je réellement laisser cet argent investi ?

La bonne stratégie consiste à déterminer le niveau de risque et la durée acceptables pour chaque partie de votre épargne, plutôt que d'appliquer la même solution à l'ensemble de votre patrimoine.

Faut-il laisser son argent sur un livret ou l'investir ?

Les deux peuvent être nécessaires.

Une stratégie patrimoniale équilibrée ne consiste pas à investir systématiquement chaque euro disponible.

Une épargne de précaution est nécessaire pour absorber les imprévus et conserver de la souplesse.

L'argent destiné à financer un projet proche doit également rester compatible avec l'échéance de ce projet.

En revanche, une fois ces besoins déterminés, les sommes destinées à des horizons plus éloignés peuvent être organisées différemment afin de rechercher davantage de potentiel de valorisation, en contrepartie des risques acceptés.

La véritable question consiste donc à identifier :

la frontière entre l'argent qui doit rester disponible et celui qui peut réellement être investi sur plusieurs années.

Cette frontière est différente pour chaque personne.

Elle dépend notamment :

  • du niveau de dépenses ;
  • de la stabilité des revenus ;
  • de la situation familiale ;
  • des crédits ;
  • des projets futurs ;
  • et du patrimoine déjà constitué.

Combien faut-il garder en épargne de précaution ?

Il n'existe pas de montant universel.

Le niveau d'épargne de précaution doit notamment tenir compte :

  • des dépenses mensuelles du foyer ;
  • de la stabilité des revenus ;
  • de la situation professionnelle ;
  • de la situation familiale ;
  • des crédits ;
  • des dépenses importantes susceptibles de survenir ;
  • et des autres sommes facilement mobilisables.

Une personne disposant de revenus très réguliers et de peu de charges n'aura pas nécessairement le même besoin qu'un chef d'entreprise, un indépendant ou un foyer supportant plusieurs crédits.

L'objectif n'est donc pas de respecter mécaniquement un nombre déterminé de mois de salaire.

Il est de conserver une réserve suffisamment importante pour absorber les imprévus sans devoir vendre un investissement de long terme au mauvais moment.

Une fois cette réserve déterminée, il devient possible d'étudier ce qui peut réellement être investi.

Pourquoi la durée du placement est-elle aussi importante ?

Le temps est l'une des données essentielles d'une stratégie d'investissement.

Un capital destiné à financer un projet dans deux ans ne doit pas nécessairement être investi de la même manière qu'un capital destiné à la retraite dans vingt ans.

Plus l'horizon est court, plus le risque de devoir récupérer l'argent pendant une période défavorable doit être pris en compte.

Sur un horizon long, les gains éventuellement générés peuvent également être réinvestis et produire à leur tour de nouveaux gains : c'est le principe de capitalisation.

Le temps peut ainsi devenir un levier important dans la constitution d'un patrimoine.

C'est pourquoi nous cherchons d'abord à déterminer quand chaque partie de votre épargne sera susceptible d'être utilisée, avant de sélectionner les placements.

Faut-il conserver ses anciens placements ?

Pas nécessairement.

Mais il ne faut pas non plus les fermer systématiquement.

Un contrat ancien peut parfois présenter un intérêt fiscal ou patrimonial lié à son antériorité.

À l'inverse, certains placements peuvent ne plus être adaptés aux objectifs actuels, présenter des frais importants, proposer une offre devenue moins pertinente ou conserver une allocation qui n'a jamais été revue.

Avant toute décision, il convient donc d'analyser :

  • les caractéristiques du placement ;
  • son ancienneté ;
  • sa fiscalité ;
  • les frais ;
  • les supports disponibles ;
  • les performances ;
  • les risques ;
  • les éventuelles conséquences d'une sortie ;
  • et surtout sa place dans votre stratégie actuelle.

Un placement ne doit donc pas être conservé simplement parce qu'il existe depuis longtemps, ni fermé uniquement parce qu'une nouvelle solution semble plus attractive.

L'objectif est d'abord de savoir :

ce que vous possédez, pourquoi vous le possédez et s'il répond encore à un besoin.

Comment construire une stratégie pour mieux placer son épargne ?

Avant de recommander un placement, nous analysons notamment :

  • votre épargne disponible ;
  • vos revenus et vos dépenses ;
  • votre capacité d'épargne mensuelle ;
  • votre situation familiale ;
  • votre situation professionnelle ;
  • votre fiscalité ;
  • vos placements déjà existants ;
  • vos projets à court, moyen et long terme ;
  • votre besoin de liquidités ;
  • votre horizon d'investissement ;
  • votre connaissance et votre expérience des placements ;
  • votre capacité à accepter une baisse temporaire ou définitive du capital ;
  • votre patrimoine immobilier ;
  • vos objectifs de revenus complémentaires ;
  • vos objectifs de retraite ;
  • et vos objectifs de transmission.
Organisation d’une stratégie d’épargne et d’investissement

Nous pouvons alors répartir l'épargne entre plusieurs fonctions et sélectionner les enveloppes et investissements adaptés.

Une partie peut rester immédiatement disponible.

Une autre peut financer des projets.

Une autre encore peut être investie sur le long terme.

La solution vient après l'analyse, jamais avant.

Questions fréquentes pour mieux placer son épargne

Quel est le meilleur placement pour mon épargne ?

Il n'existe pas de meilleur placement dans l'absolu.

Une solution peut être adaptée à une épargne destinée à dix ans et totalement inadaptée à une somme nécessaire dans six mois.

Le choix dépend principalement de l'objectif, de l'horizon, du besoin de disponibilité et du risque accepté.

La bonne question n'est donc pas seulement « quel placement rapporte le plus ? », mais « quel placement correspond à l'utilisation future de mon argent ? »

Où placer son argent en dehors des livrets ?

Plusieurs solutions peuvent être envisagées selon l'horizon et le niveau de risque accepté : assurance-vie, PEA, placements financiers, SCPI, immobilier ou solutions destinées à la retraite.

Elles ne présentent cependant ni les mêmes risques, ni la même disponibilité, ni la même fiscalité.

Il faut donc d'abord déterminer quelle partie de l'argent peut réellement être investie à moyen ou long terme.

Combien faut-il conserver en épargne de précaution ?

Il n'existe pas un montant identique pour tout le monde.

Il dépend notamment des dépenses mensuelles, de la stabilité des revenus, de la situation professionnelle et familiale, des crédits et des dépenses imprévues auxquelles il faut pouvoir faire face.

L'objectif est de conserver suffisamment de liquidités pour ne pas être obligé de vendre prématurément un investissement de long terme.

Où placer de l'argent dont je n'ai pas besoin immédiatement ?

Plusieurs solutions peuvent être envisagées selon la durée pendant laquelle l'argent peut rester investi et le niveau de risque accepté.

Assurance-vie, PEA, placements financiers, immobilier, SCPI ou PER répondent à des caractéristiques et des objectifs différents.

Plus l'horizon est long, plus le choix peut être élargi, sous réserve du profil de risque de l'investisseur.

Assurance-vie ou PEA : que choisir ?

Les deux enveloppes répondent à des règles et des objectifs différents.

L'assurance-vie permet d'accéder à différentes catégories de supports et possède également des caractéristiques particulières en matière de transmission.

Le PEA est davantage orienté vers l'investissement dans des titres et supports éligibles dans un cadre fiscal spécifique.

Ils peuvent donc être complémentaires.

Le choix dépend notamment de l'objectif, de l'horizon d'investissement, des supports recherchés et de la stratégie patrimoniale globale.

Faut-il investir toute son épargne ?

Non.

Une partie de l'épargne doit généralement rester disponible pour les imprévus et les projets à court terme.

Seule l'épargne compatible avec un horizon plus long doit être envisagée pour des investissements présentant davantage de contraintes ou de risques.

Investir davantage n'est pas nécessairement mieux investir.

Comment savoir si mes placements actuels sont performants ?

La performance ne doit pas être analysée isolément.

Il faut la mettre en relation avec :

  • le niveau de risque pris ;
  • la durée de détention ;
  • les frais ;
  • la fiscalité ;
  • l'évolution des marchés ;
  • et l'objectif initial du placement.

Un placement ayant réalisé une performance positive n'est donc pas nécessairement adapté, tout comme une période de baisse ne signifie pas automatiquement qu'un investissement doit être vendu.

L'analyse doit porter sur sa cohérence globale avec votre stratégie.

Pourquoi faire analyser ses placements existants ?

Parce qu'un placement souscrit il y a plusieurs années ne correspond pas nécessairement à votre situation actuelle.

Une analyse permet de vérifier son fonctionnement, ses frais, sa fiscalité, son niveau de risque, ses supports disponibles et surtout sa cohérence avec vos objectifs actuels.

Cette étape peut parfois conduire à modifier une allocation existante plutôt qu'à souscrire un nouveau placement.

Contenu rédigé par , président d’AP Experts en Patrimoine.

Donnons un objectif à votre épargne

Vous disposez d'une épargne déjà constituée ou vous mettez régulièrement de l'argent de côté ?

Avant de rechercher le placement offrant la meilleure performance du moment, il est essentiel de déterminer ce que cet argent doit vous permettre de réaliser.

Une épargne de précaution, un capital destiné à un projet immobilier, une épargne pour la retraite et un investissement de long terme ne doivent pas nécessairement être organisés de la même manière.

AP Experts en Patrimoine vous accompagne pour analyser vos placements existants, organiser votre épargne entre différents horizons et construire une stratégie d'investissement cohérente avec vos projets, votre patrimoine et votre profil de risque.

Alexandre Piatecki assis à son bureau